L’ex-ministre chargé du suivi et de l’évaluation de l’Agenda de transformation « Sénégal 2050 » et actuel Premier ministre, Mouhamadou Al Aminou Lo a passé, mardi, le flambeau à son successeur Alain Diouf. Le nouveau détenteur du portefeuille s’est engagé à accélérer la mise en œuvre de l’Agenda « Sénégal 2050 » à travers un renforcement de la coordination, du suivi-évaluation et de la mesure des impacts des projets sur les populations.
Le nouveau ministre chargé du Suivi et de l’Évaluation de l’Agenda national de transformation « Sénégal 2050 », Alain Diouf, a officiellement pris fonction, ce mardi, à l’issue d’une cérémonie de passation de service avec son prédécesseur, Mouhamadou Al Aminou Lo, l’actuel Premier ministre.
Après la transmission des dossiers devant l’Inspecteur général d’État, Al Aminou Lo a souhaité plein succès au nouveau ministre, Alain Diouf tout en affirmant être rassuré par son profil. « Je pars rassuré par votre profil qui permet de poursuivre le travail abattu. Vous pouvez compter sur moi », a précisé le Premier ministre.
Lui succédant ainsi au portefeuille, Alain Diouf a d’abord exprimé sa reconnaissance au président de la République pour la confiance placée en sa personne. Conscient des attentes liées à cette fonction, il a assuré qu’il mettra toute son énergie et son expérience au service des objectifs assignés à son département.
« Nous travaillerons avec engagement, détermination, intelligence et méthode afin d’assurer la production de tous les résultats attendus », a-t-il déclaré.
Ensuite, rendant hommage au travail accompli par Al Aminou Lo, M. Diouf a salué les résultats enregistrés après une année de déploiement de l’Agenda. Il a notamment relevé la disponibilité immédiate de plus de 380 projets et programmes, 60 projets prioritaires et 38 réformes déjà engagées.
Selon lui, ces acquis constituent une base solide sur laquelle son équipe entend s’appuyer pour accélérer la transformation économique et sociale du pays.
« Vous nous avez laissé huit recommandations essentielles qui sont aussi des véritables feuilles de route », a ajouté Alain Diouf.
Ainsi, dans la poursuite de ce travail, M. Diouf s’est engagé à renforcer, en premier lieu, la coordination entre les différents acteurs impliqués dans l’exécution de l’Agenda 2050. Pour lui, le travail de suivi et d’évaluation de ce dernier s’inscrit dans un processus multi-acteurs dont la coordination mérite même d’être institutionnalisée.
« Il nous semble indispensable d’organiser les processus et d’organiser les actions des différents acteurs, voire même de les institutionnaliser », a-t-il assuré.
Le ministre a également préconisé la mise en place d’outils de suivi et d’évaluation de dernière génération, fondés sur la dématérialisation et l’interopérabilité des systèmes d’information des administrations.
Il compte surtout mettre l’accent sur l’évaluation des impacts. Pour lui, les projets retenus doivent être appréciés non seulement à travers leur niveau d’exécution, mais surtout à l’aune des changements qu’ils produisent dans la vie des citoyens.
« Notre ambition est d’aller vite et de produire rapidement des impacts positifs », a-t-il soutenu.




