Le lutteur Liss Ndiago, originaire de Diamaguène, a été placé sous mandat de dépôt par le juge d’instruction du Tribunal de Grande Instance de Pikine-Guédiawaye dans le cadre d’une enquête sur un réseau de trafic de stupéfiants. Cette affaire, impliquant plusieurs membres du milieu de la lutte, soulève des interrogations sur la consommation de drogues.
Le lutteur de Diamaguène, Liss Ndiago, a été placé sous mandat de dépôt ce mercredi 17 juin 2026 par le juge d’instruction du deuxième cabinet du Tribunal de Grande Instance de Pikine-Guédiawaye.
Selon les informations de 2ASmedias, le lutteur a comparu devant le magistrat instructeur après avoir bénéficié d’un retour de parquet. À l’issue de cette comparution, le juge a ordonné son placement en détention provisoire.
Enquête sur un réseau de trafic de stupéfiants
Cette décision intervient dans le cadre d’une enquête menée par la Brigade de recherches de Keur Massar sur un réseau présumé de trafic et de consommation de stupéfiants impliquant plusieurs personnes issues des milieux de la lutte et du spectacle.
Parmi les personnes interpellées figurent notamment Liss Ndiago et Ndiap Zo. Selon des sources proches du dossier, plusieurs mis en cause auraient reconnu lors de leurs auditions des faits liés à la consommation de produits stupéfiants, tout en contestant toute implication dans des activités de trafic.
Les investigations des gendarmes ont permis de mettre au jour ce qu’ils présentent comme un réseau structuré évoluant dans la consommation et la distribution de diverses substances prohibées, notamment la cocaïne, le haschich, l’ecstasy et la méthamphétamine.
Les interpellations ont été effectuées entre le 11 et le 12 juin 2026 lors d’opérations coordonnées. Les personnes arrêtées ont été placées en garde à vue pour association de malfaiteurs, usage de drogue, ainsi que pour offre et cession de produits prohibés, des qualifications retenues à ce stade de la procédure.
Opérations orchestrées par les forces de sécurité
Selon les éléments de l’enquête, les forces de sécurité ont notamment concentré leurs investigations sur un appartement situé à Ouest-Foire, présenté comme un lieu de regroupement fréquenté par plusieurs consommateurs présumés. Les enquêteurs ont également mené une autre opération aux Almadies, où des substances prohibées auraient été découvertes puis placées sous scellés pour les besoins de l’enquête.
L’instruction se poursuit afin de déterminer les responsabilités de chacune des personnes impliquées dans cette affaire.



