Le Sénégal a engrangé quatre points, un nul (1-1) et une victoire (1-0), de ses déplacements pour le compte des première et deuxième journées des qualifications de la CAN 2027. Dans un entretien avec Record, l’ancien capitaine de la sélection explique son nouveau rôle, illustrant son propos par une plongée dans la préparation du match disputé à Maputo. Les intertitres sont de Seneweb.
Hôtel et terrain d’entraînement
«Je suis à Maputo depuis une semaine. Je suis venu le mardi 15 et j’ai commencé ma mission. Je suis resté 3 jours ici avant d’aller à Addis-Abeba puis à Bahir Dar, là où on va jouer contre l’Éthiopie. Je suis ensuite revenu. venu ici à Maputo, cela fait 3 jours. Les premiers éléments d’une mission de prospection, c’est l’environnement, l’hôtel où on va loger, voir si cela correspond aux exigences du haut niveau. Il faut que l’établissement soit bien, respecte les critères comme l’aspect sécurité, l’aspect hygiène. Il est important pour moi que les joueurs, quand ils arrivent, se sentent comme à la maison. J’en ai visité quelques-uns et celui qu’on a choisi rentre dans nos critères d’une bonne préparation. Mais l’hôtel n’est pas le seul aspect n°1. Il y a aussi les terrains d’entraînement. C’est très compliqué souvent, en Afrique, d’avoir des terrains de bonne qualité. C’est souvent des terrains synthétiques. ou en herbe. Là, on a pu trouver un compromis avec un club qui nous accueille avec un bon terrain.
Arrivée des Lions par petits groupes
«Là, on est à l’aéroport de Maputo. L’idée est de continuer le programme qu’on a eu depuis 3 jours avec l’arrivée des joueurs par petites vagues. Il est 13h20 et j’ai 2 joueurs à accueillir : Mamadou Diakhon et Arouna Sangante. À 14h45, j’ai encore un autre groupe : Boulaye Dia et (Pape) Moussa Fall. Tout à l’heure, j’ai un groupe de 7 qui arrive. Après, on aura le groupe complet pour démarrer les entraînements L’idée, c’était aussi de rencontrer les autorités mozambicaines pour pouvoir faciliter l’arrivée des joueurs, y compris les visas. J’ai un contact à la police qui me fait entrer pour pouvoir identifier les joueurs et les faire sortir sans trop les faire attendre. Là, il y a Mamadou Diakhon et Arouna Sangante qui viennent d’arriver. I! y a évidemment le président de la Fédé et quelques fédéraux comme Babacar Ndiaye. Comme les joueurs ont voyagé toute la nuit, l’idée est d’aller à l’hôtel pour qu’ils puissent se reposer. Plus tard, ils auront un programme de récupération à faire.
«Un contact à la police…»
«Là, on est à l’aéroport de Maputo. L’idée est de continuer le programme qu’on a eu depuis 3 jours avec l’arrivée des joueurs par petites vagues. Il est 13h20 et j’ai 2 joueurs à accueillir : Mamadou Diakhon et Arouna Sangante. À 14h45, j’ai encore un autre groupe : Boulaye Dia et (Pape) Moussa Fall. Tout à l’heure, j’ai un groupe de 7 qui arrive. Après, on aura le groupe complet pour démarrer les entraînements. L’idée, c’était aussi de rencontrer les autorités mozambicaines pour pouvoir faciliter l’arrivée des joueurs, y compris les visas. J’ai un contact à la police qui me fait entrer pour pouvoir identifier les joueurs et les faire sortir sans trop les faire attendre. Il y a évidemment le président de la Fédé et quelques fédéraux comme Babacar Ndiaye. Comme les joueurs ont voyagé toute la nuit, l’idée est d’aller à l’hôtel pour qu’ils puissent se reposer. Plus tard, ils auront un programme de récupération à faire.
Dernières formalités
«On vient d’arriver à l’hôtel après une journée passée à l’aéroport pour régler les derniers détails des formalités avec les autorités. On a été aussi ce matin au stade pour une réunion avec la CAF et autre pour préparer le match comme il faut, dans les meilleures conditions.»


