Interpellé en même temps que trois autres personnes, dont un ressortissant français, à Keur Massar, Ibrahima Majib SECK a reconnu l’organisation d’une « soirée partouze » aux Mamelles, au domicile de Pape Cheikh Diallo. Selon ses déclarations, cette rencontre impliquait des pratiques homosexuelles où « tout était permis ».
Les investigations se poursuivent et ciblent désormais d’autres participants identifiés, notamment à travers des groupes WhatsApp. Une nouvelle vague d’arrestations serait imminente, les enquêteurs exploitant les communications électroniques pour remonter l’ensemble du réseau, précise la même source.
Le quotidien d’information souligne que le volet le plus préoccupant concerne la santé publique. Sur les 16 personnes interpellées à ce jour, 12 seraient porteuses du VIH. En effet, selon un communiqué de la gendarmerie, les mis en cause auraient entretenu de manière délibérée des rapports sexuels non protégés, exposant ainsi leurs partenaires au virus en toute connaissance de cause.
Sur le plan judiciaire, les faits pourraient être qualifiés d’actes contre nature et de transmission volontaire du VIH. L’enquête se poursuit afin d’identifier et d’interpeller les autres personnes impliquées.




