La compagnie Woodside a dévoilé les principaux résultats de son second trimestre de L’année. Elle affiche une production totale de 41.3 millions de barils équivalent pétrole, qui ont généré un chiffre d’affaires opérationnel de 4.185 milliards de dollars. Des chiffres portés par le niveau de la production et les ventes notamment au niveau de son actif sénégalais.
“Nous avons atteint une production de 41,3 millions de barils équivalent pétrole au deuxième trimestre, grâce notamment à une fiabilité exceptionnelle de 99,3 % à Sangomar et de 99,2 % à Shenz”, a déclaré la directrice générale de Woodside, Liz Westcott, dans le rapport financier de la compagnie pétrolière.
Sangomar, actif pétrolier international le plus productif
Sangomar est actuellement l'un des actifs les plus performants de la compagnie australienne. Durant le second trimestre, Woodside y a tiré 7,854 millions de barils de pétrole dont 6,865 millions vendus.
Le champ sénégalais est donc loin devant les autres actifs internationaux de Woodside, puisque Atlantis n’a généré que 2,526 millions de barils, Mad Dog 2,704 millions de barils et Shenzi 1,859 million. Ce, grâce aux performances des réservoirs qui “continuent de dépasser les prévisions”.
Toujours pour Sangomar, Woodside a pleinement profité de la flambée des prix du pétrole à l’international et de la stabilité de la production. Ce qui a généré des revenus de 763 millions de dollars au deuxième trimestre 2026, contre 524 millions au premier trimestre. Ce qui fait un total de 1,287 milliard de dollars pour le premier semestre de l'année 2026 (environ 741.5 milliards de dollars).
Des milliards de ventes, mais très peu de pour l’Etat sénégalais
Si Woodside se montre satisfait des chiffres affichés par Sangomar, les autorités sénégalaises voient, pour le moment, l’essentiel des ressources générées par cet actif leur passer sous la barbe. En effet, alors que la compagnie déclare des centaines de milliards de revenus sur cet actif rien qu’au terme du premier semestre, l’Etat du Sénégal en attend bien moins.
En effet, selon le Document de Programmation budgétaire et économique pluriannuelle 2026-2028, ce sont 61,59 milliards FCFA qui sont attendus en termes de recettes sur l’exploitation des hydrocarbures, sur toute l’année 2026. Un grand paradoxe.
La compagnie Woodside a dévoilé les principaux résultats de son second trimestre de L’année. Elle affiche une production totale de 41.3 millions de barils équivalent pétrole, qui ont généré un chiffre d’affaires opérationnel de 4.185 milliards de dollars. Des chiffres portés par le niveau de la production et les ventes notamment au niveau de son actif sénégalais.
“Nous avons atteint une production de 41,3 millions de barils équivalent pétrole au deuxième trimestre, grâce notamment à une fiabilité exceptionnelle de 99,3 % à Sangomar et de 99,2 % à Shenz”, a déclaré la directrice générale de Woodside, Liz Westcott, dans le rapport financier de la compagnie pétrolière.
Sangomar, actif pétrolier international le plus productif
Sangomar est actuellement l’un des actifs les plus performants de la compagnie australienne. Durant le second trimestre, Woodside y a tiré 7,854 millions de barils de pétrole dont 6,865 millions vendus.
Le champ sénégalais est donc loin devant les autres actifs internationaux de Woodside, puisque Atlantis n’a généré que 2,526 millions de barils, Mad Dog 2,704 millions de barils et Shenzi 1,859 million. Ce, grâce aux performances des réservoirs qui “continuent de dépasser les prévisions”.
Toujours pour Sangomar, Woodside a pleinement profité de la flambée des prix du pétrole à l’international et de la stabilité de la production. Ce qui a généré des revenus de 763 millions de dollars au deuxième trimestre 2026, contre 524 millions au premier trimestre. Ce qui fait un total de 1,287 milliard de dollars pour le premier semestre de l’année 2026 (environ 741.5 milliards de dollars).
Des milliards de ventes, mais très peu de pour l’Etat sénégalais
Si Woodside se montre satisfait des chiffres affichés par Sangomar, les autorités sénégalaises voient, pour le moment, l’essentiel des ressources générées par cet actif leur passer sous la barbe. En effet, alors que la compagnie déclare des centaines de milliards de revenus sur cet actif rien qu’au terme du premier semestre, l’Etat du Sénégal en attend bien moins.
En effet, selon le Document de Programmation budgétaire et économique pluriannuelle 2026-2028, ce sont 61,59 milliards FCFA qui sont attendus en termes de recettes sur l’exploitation des hydrocarbures, sur toute l’année 2026. Un grand paradoxe.