Héritage spirituel et physique de Cheikh Béthio Thioune – Sokhna Aïda Diallo, le cheveu dans la soupe

Entre les héritiers légitimes de feu Cheikh Béthio Thioune et l’une des épouses de de ce dernier, Sokhna Aïda Diallo, les choses risquent de tourner à l’affrontement. Et, il urge donc que les autorités religieuses de Touba et l’autorité administrative incarnée par le gouvernement prennent des mesures pour arrêter l’escalade et éviter le pire.
Car, depuis le rappel à Dieu de Cheikh Béthio Thioune, la dame Sokhna Aïda Diallo ne cesse de poser des actes allant dans le sens de la défiance. Forte de l’influence qu’elle avait sur le Cheikh grâce à son dévouement, son engagement et son allégeance sans limite, elle se croit investie de la mission de « remplacer » celui-ci. Une aberration et un pêché ! Car, les seuls héritiers du Cheikh restent ceux qui portent le nom de Thioune, à la tête desquels se trouve Serigne Saliou Thioune, l’aîné qui est devenu aujourd’hui le khalife de la famille. À lui seul incombe le devoir de perpétuer la mémoire et les actes de son père, lui seul est le représentant légitime du défunt Cheikh.
D’ailleurs, les agissements de la dame Sokhna Aïda Diallo sont contraires aux principes de l’Islam, de la Tarikha Mouride et de toutes les autres Tarikhas. Il est impossible qu’une épouse soit l’héritière d’un homme si ce dernier est père de plusieurs enfants et, qui plus est, l’époux de plusieurs femmes.
Sokhna Aïda Diallo est libre de célébrer le Magal comme le lui recommandait Cheikh Béthio au vu et et su de tout le monde  et comme ce dernier le recommandait à tous ses disciples, mais elle ne peut passer au-dessus du Khalife de la famille, Serigne Saliou Thioune en l’occurrence pour organiser des manifestations parallèles ou parler au nom du défunt. Cela frise l’hérésie à la limite et c’est condamnable par tout mulsulman et tout mouride si l’on ne se réfère que sur les traditions islamiques.
Il faudrait  être d’une extrême mauvaise foi pour ne pas reconnaitre que l’héritage d’un Thioune appartient à la progéniture qui porte le nom Thioune et, sur cette question il n’y a pas matière à discussion. Or, le nom de famille de la belle dame (machallah), Sokhna Aïda en l’occurrence n’est autre que Diallo ! Bien loin de Thioune, aussi ne peut-elle être que l’héritière d’un Diallo et non d’un Thioune. Et si elle se remariait avec un autre homme, quel héritage revendiquera-t-elle de son défunt mari, Cheikh Béthio ? Rien.
Madame devrait donc songer à mettre de l’eau dans son… bissap si elle ne veut pas se mettre à dos toute une communauté d’adeptes de Cheikh Béthio et d’autres mourides qui ne sont pas des thiantacônes mais qui appellent à l’orthodoxie.

À moins qu’entretemps les autorités de Touba ne mettent un frein à ses agissements qui peuvent conduire vers la division de la famille et des talibés du défunt Cheikh de feu Serigne Saliou Mbacké.

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