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Guédiawaye : deux enseignants sous mandats de dépôt pour harcèlement et…

Angola, LA - 7/14/2015 - Inside a "CBD" Administrative Lockdown cellblock at Angola. The Louisiana State Penitentiary (LSP, also known as Angola, and nicknamed the "Alcatraz of the South" and "The Farm") is a maximum security prison farm in Louisiana operated by the Louisiana Department of Public Safety & Corrections. It is sometimes called "Angola" after the name of the post office that serves the prison. It is the largest maximum security prison in the United States with 6,300 inmates and 1,800 staff. It is located on an 18,000-acre (7,300†ha) property that was previously the Angola and other plantations owned by Isaac Franklin in unincorporated West Feliciana Parish, directly adjacent to the Mississippi state line. The prison is located at the end of Louisiana Highway 66, around 22 miles (35†km) northwest of St. Francisville. Angola is bordered on three sides by the Mississippi River. Since 1995, Burl Cain has been the warden. Death row for men and the state execution chamber for both sexes are located at the Angola facility.

Deux des enseignants de l’école élémentaire Ndiarka Diagne de Guédiawaye, El H. A. Ndao (46 ans) et A. A. Wellé (61 ans), ont été placés sous mandat de dépôt, pour « association de malfaiteurs, diffamation, injures publiques » ainsi que « collecte et diffusion illicites de données à caractère personnel ».

À l’origine de cette affaire, une plainte déposée par le directeur de l’établissement, I. Diop. Selon des informations rapportées par le journal Libération, ce dernier a saisi la Division spéciale de cybersécurité (DSC) après la diffusion, au sein du personnel, de messages vocaux particulièrement virulents. Dans ces enregistrements, il était « insulté » et qualifié notamment de « goordjiguen », de « pervers sexuel » et de « personne sans valeur ».

L’enquête a révélé un stratagème impliquant les deux mis en cause. A. A. Wellé aurait « enregistré à son insu une conversation privée » avec le directeur, avant de transmettre l’audio à son collègue. El H. A. Ndao se serait ensuite chargé de le diffuser largement, en y ajoutant un message jugé « fallacieux », laissant croire à « une conspiration » orchestrée contre lui.

Confrontés aux éléments techniques, les deux enseignants ont reconnu les faits et « se sont confondus en excuses » devant les enquêteurs. Malgré ces aveux, la justice a décidé de les placer en détention provisoire. Ils feront face au juge aujourd’hui.

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