Emmanuel Macron accueille Vladimir Poutine sous les ors de Versailles

Emmanuel Macron accueille Vladimir Poutine sous les ors de Versailles

Le président russe est arrivé à 14h15 au château de Versailles avec une petite demi-heure de retard. Les deux présidents vont inaugurer cet après-midi l’exposition consacrée à la venue en France il y a 300 ans du tsar Pierre le Grand, qui sert de prétexte à cette rencontre.

Emmanuel Macron accueille Vladimir Poutine sous les ors de Versailles

On attendait avec impatience l’arrivée de Vladimir Poutine à Versailles pour voir les premiers gestes et évaluer l’état d’esprit des deux présidents pour leur première rencontre. Ils ont échangé une poignée de main franche, appuyée, mais sans plus. Dans la cour du château, sur le tapis rouge déployé pour l’occasion et devant la Garde républicaine, les deux hommes étaient souriants mais sobres, sans effusions.

Emmanuel Macron et Vladimir Poutine n’ont pas surjoué cette poignée de main. Rien à voir avec celle du président français et du président américain il y a quelques jours, qui avait tournée au bras de fer. Ils ont ensuite remonté tranquillement le tapis rouge en se retournant à deux reprises pour répondre à l’appel des photographes.

Entretien, déjeuner et conférence de presse

Emmanuel Macron et Vladimir Poutine devaient ensuite discuter en comité restreint avec seulement deux conseillers chacun. Le conseiller diplomatique du président et l’ambassadeur de France en Russie côté français.

Les deux chefs d’Etat étaient ensuite attendus pour déjeuner en cercle un peu plus élargi dans le restaurant du grand chef Alain Ducasse qui est dans le château. Ce repas doit être suivi d’une conférence de presse, très attendue aussi, où l’on saura enfin dans quelle ambiance s’est déroulée cette visite de travail et les sujets sur lesquels les deux dirigeants se sont entretenus.

Vladimir Poutine est le premier chef d’Etat étranger reçu par Emmanuel Macron depuis son élection. Le président français a promis un « dialogue exigeant » et « sans aucune concession » avec son homologue russe dans un contexte de relations tendues en raison notamment de dossiers sensibles comme l’Ukraine ou la Syrie.

RFI

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