En effet, Elimane Pouye a révélé que l’État avait cédé à Ad Immobilier le bloc foncier situé en centre-ville, qui comprenait l’ancien siège de la gendarmerie nationale, les Archives nationales et le dojo national.
La Commission d’enquête parlementaire sur le patrimoine de l’État a d’ores et déjà révélé un scandale sur le bradage des actifs fonciers de l’État. C’est le cas du deal qui a profité à Ad Immobilier, une entité contrôlée par la famille Peretz, des Israéliens bénéficiaires de plusieurs marchés d’armement sous l’ancien régime.
En effet, Elimane Pouye a révélé que l’État avait cédé à Ad Immobilier le bloc foncier situé en centre-ville, qui comprenait l’ancien siège de la gendarmerie nationale, les Archives nationales et le dojo national. En contrepartie, Ad Immobilier devait construire le nouveau siège de l’état-major de la gendarmerie.
Mais, renseigne Elimane Pouye, à leur arrivée, ils ont fait des expertises qui ont révélé que le site remis à Ad Immobilier était évalué à 9 milliards de FCFA, alors que les travaux engagés dans le nouveau siège de la gendarmerie tournaient autour de 5 milliards de FCFA.
Aussi, ajoute Elimane Pouye, la Sogepa a proposé à Ad Immobilier de lui rembourser les 5 milliards de FCFA et de reprendre le terrain en vue d’un projet immobilier avec la CDC. Selon lui, Ad Immobilier avait marqué son accord avant de revenir sur sa décision quand Ousmane Sonko a quitté la Primature.




