Les africain.e.s – tous nos pays en ont – qui font preuve d’une rare violence après la défaite de plusieurs équipes nationales africaines de football sont aussi malades que certain.e.s sud-africain.e.s violents contre d’autres africain.e.s.
Violenter verbalement ou physiquement nos soeurs et frères africains ne rendra pas notre équipe et notre pays meilleurs, ne règlera pas nos problèmes de chômage, de sécurité, de santé, d’éducation, d’alimentation.
Alors que les victoires d’Africain.e.s à la Coupe du monde, dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’agriculture, de la recherche…réduisent le chemin à parcourir vers la transition africaine souverainiste, démocratique, juste et prospère.
Méditons cette réflexion des Africain.e.s d’Éthiopie : » Mon voisin avec lequel je me dispute depuis des siècles pour des arpents de terre et quelques boeufs est bien moins dangereux que l’étranger en arme qui a traversé la mer pour venir me spolier chez moi. »





