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Le nouveau clip d’Omar Pene – Douanes

«Hal bi Sonko waxé à Mbour… » : Omar Diop décrypte la résonance du discours de Ousmane Sonko auprès des jeunes (vidéo)

Après le discours du PR Bassirou Diomaye Faye : Ngoné lâche une réaction inattendue (vidéo)

« Diomaye isolé… gni nék ci cabiném » : Khadim Diop fait des révélations après avoir écouté le discours 4 fois (vidéo)

Semaine de la jeunesse à Mbour : ces autres points du discours de Ousmane Sonko

Face à des jeunes venus des quatorze régions du Sénégal, le Premier Ministre Ousmane Sonko s’est présenté non pas comme le chef de gouvernement, mais comme « un père s’adressant à son fils ».

« Je ne vous parle pas en tant que Premier Ministre. Je ne vous parle pas en tant qu’ officiel. Je vous parle comme un père qui parle avec son fils… Toutefois, vous devez nous aider, ne soyez pas impatients. Faites bloc derrière ce qu’on va faire. Nous ne vous demandons pas d’attendre d’ici dix ans, ce travail que nous avons entamé, c’est pour vous. Vous verrez progressivement les résultats car le travail que nous faisons aujourd’hui c’est pour vous et non pour nous », dit Ousmane Sonko.

Abordant la question du changement, Ousmane Sonko a évoqué une révolution qu’il dit conduire avec le peuple sénégalais. Une révolution qu’il décrit comme un processus long, exigeant et semé d’obstacles, mais dont l’issue dépendra de la constance et de l’engagement collectif.

« Ce Sénégal est le vôtre, pas celui de Ousmane Sonko. Il n’est pas le Sénégal de tous ces vieux qui ont échoué et qui veulent aujourd’hui vous manipuler pour revenir. Que personne ne vous embarque dans des histoires puériles. Chers jeunes, nous allons ensemble réussir la révolution que nous avons promise, que nous nous sommes promise nous-mêmes, que nous avons promise au peuple sénégalais, que nous avons promise au monde entier. Une révolution se construit dans la durée, une révolution rencontre des difficultés, des soubresauts. Le temps est le meilleur juge et le temps jugera qui est révolutionnaire et qui ne l’a pas été », dit-il. 

Très en verve, il a assigné à la jeunesse un rôle central : celui de gardien de cette révolution.

« Vous, la jeunesse, soyez les gardiens de cette révolution. Soyez les vigies du changement qualitatif qui permettra dans 5 ans, dans 10 ans, que vous les jeunes, que vous puissiez récolter les bénéfices des efforts que nous avons faits ensemble. Soyez les gardiens, tous les jours que Dieu fait. Parce que des gens ont perdu la vie pour que ce pays change, ne l’oubliez jamais. Des gens ont souffert pour que ce pays change, ne l’oubliez jamais. Et certainement, la majorité d’entre vous ont pu subir ces affres. J’ai dit à l’Assemblée que je suis le guide de la révolution. Vous les jeunes, vous êtes les gardiens de cette révolution », a invité Ousmane Sonko.

Le chef du gouvernement a clôturé cette semaine nationale de la jeunesse, en déclarant : « cette semaine que vous avez vécue avec ferveur et ardeur, cette semaine ne finit pas, elle commence. Elle commence avec vous, qui rentrez chez-vous, mais qui ne rentrez pas les mains vides. Vous rentrez avec quelque chose d’invisible, mais d’indestructible. La certitude que vous pouvez, la preuve que vous avez, est la promesse de ce que vous serez. Le Sénégal a foi en vous, le gouvernement que je conduis a foi en vous. Moi, j’ai foi en vous. Que cette flamme ne s’éteigne jamais »

EXCLUSIF] Affaire Pape Cheikh Diallo :Du nouveau vient de tomber dans l’affaire du médecin qui avait tenté de se suicider

EXCLUSIF] Affaire Pape Cheikh Diallo : Le médecin du CNTS placé sous mandat de dépôt

Du nouveau vient de tomber dans l’affaire du médecin qui avait tenté de se suicider après son interpellation à l’aéroport international Blaise Diagne (AIBD). Après son hospitalisation en réanimation, le docteur M. Guèye a repris connaissance avant d’être conduit dans les locaux de la Brigade de recherches de la compagnie de gendarmerie de Keur Massar. Soupçonné d’être en couple avec Pape Cheikh Diallo, les enquêteurs ont réuni des indices graves et concordants ayant motivé son placement en garde à vue pour association de malfaiteurs et actes contre nature, entre autres chefs d’accusation.

Ce vendredi, les gendarmes ont présenté au juge d’instruction du premier cabinet près le Tribunal de Grande Instance de Pikine-Guédiawaye trois suspects, dont l’agent en service au Centre National de Transfusion Sanguine (CNTS). Selon des informations exclusives de Seneweb, M. Guèye a été inculpé puis placé sous mandat de dépôt, tout comme un autre suspect. En revanche, le troisième mis en cause, qui serait domicilié à la Médina, a été inculpé avant d’être placé sous contrôle judiciaire par le magistrat instructeur.

Par ailleurs, l’agent technico-commercial de la Senelec de Mbacké, A. D. Ndiaye, sera présenté au juge d’instruction la semaine prochaine suite à la prolongation de sa garde à vue. Ce dernier aurait d’ailleurs cité un autre partenaire se trouvant actuellement hors de Dakar. Pour rappel, A. D. Ndiaye avait été interpellé par la Brigade de recherches de la compagnie de gendarmerie de Touba après l’exploitation approfondie du téléphone du chanteur religieux Ass Dione.

« Préparez-vous à des moments difficiles » : Ousmane Sonko annule ses voyages officiels et annonce une cure d’austérité !

Face à une conjoncture mondiale défavorable et à des marges budgétaires limitées, le Premier ministre Ousmane Sonko a annoncé des restrictions drastiques et prépare les Sénégalais à des temps difficiles. Lors de son adresse à la jeunesse, marquant la clôture de la Semaine de la jeunesse à Mbour, le chef du gouvernement a lancé une alerte claire sur la situation économique du Sénégal, fortement impactée par une crise mondiale sans précédent.

Selon lui, le pays fait face à une double contrainte : une dette héritée jugée exponentielle et un contexte marqué par la hausse généralisée des prix. Le Premier ministre a notamment souligné la flambée du baril de pétrole, passé à 115 dollars, soit bien au-delà des prévisions budgétaires initialement fixées à 62 dollars. Dans ce climat tendu, les capacités de financement du Sénégal se réduisent. « Les levées de fonds sont de plus en plus difficiles », a-t-il averti, reconnaissant que cette situation freine la mise en œuvre du programme pour lequel son gouvernement a été élu.

Des restrictions immédiates au sommet de l’État

Face à ces signaux préoccupants, Ousmane Sonko a annoncé une série de mesures de rigueur immédiates pour l’appareil d’État. « Je voudrais vous informer et vous préparer à des situations extrêmement difficiles qui nous attendent. C’est pourquoi, d’emblée, j’ai pris un certain nombre de mesures de restrictions drastiques concernant les dépenses au niveau du gouvernement », a-t-il déclaré.

Parmi ces décisions figure l’annulation de toutes les missions non essentielles à l’étranger, à commencer par celles du Premier ministre lui-même. « Vous saviez que je devais être le 8 au Niger, le 18 en Espagne sous l’invitation de Monsieur Pedro Sanchez, et le 19 à Paris pour un meeting politique. J’ai pris la décision de reporter toutes ces missions. Aucun ministre de mon gouvernement ne bougera du pays, sauf pour une mission essentielle », a précisé le chef du gouvernement. D’autres ajustements devraient être détaillés prochainement par le ministre de l’Énergie et des Mines.

Un appel à la résilience et à la conscience nationale

Tout en dressant ce tableau préoccupant, Ousmane Sonko a insisté sur la nécessité d’anticiper et de faire preuve de résilience. Il a notamment cité en exemple des mesures prises dans des pays voisins, telles que des ponctions sur les salaires des autorités, l’interdiction des véhicules de luxe (gros cylindrés et 4×4) ou encore des restrictions de circulation nocturne.

« Si je vous dis ceci, chers jeunes, ce n’est pas pour vous apeurer ou vous mettre la pression, mais pour vous mettre dans le bain de ce monde difficile », a-t-il expliqué. Refusant toutefois de céder à l’alarmisme, il a assuré que ces annonces visent avant tout à préparer les esprits face aux crises sanitaires ou aux conflits armés qui compliquent la donne internationale. « Rien n’est impossible au Sénégal et aux Sénégalais », a-t-il conclu, se disant convaincu que le pays dispose des ressources nécessaires pour surmonter cette période de turbulences.

Sonko adoube la jeunesse : « J’ai mille fois plus confiance en vous qu’en la majorité des adultes…»

Sonko
Sonko

Dans un contexte marqué par une forte dominance démographique des jeunes, le Premier ministre Ousmane Sonko a affirmé sans détour accorder « mille fois plus » de crédit aux jeunes qu’à la majorité des adultes, les exhortant à jouer un rôle central dans la reconstruction du pays. Il réaffirme ainsi sa totale confiance en la jeunesse sénégalaise, qu’il considère comme le véritable moteur de la transformation nationale.

« J’ai mille fois plus confiance en vous, les jeunes, qu’en la majorité des adultes de ce pays. C’est à vous de bâtir ce pays », a-t-il déclaré avec insistance. Selon lui, les chiffres parlent d’eux-mêmes : plus de 50 % des Sénégalais ont moins de 19 ans. Sur une population estimée à 18 millions d’habitants, cela représente entre 9 et 10 millions d’individus. Mieux encore, près de 75 % des Sénégalais ont moins de 35 ans. Une réalité démographique qui, à ses yeux, confère à la jeunesse une responsabilité historique et impose sa participation active au développement du Sénégal.

Mais au-delà de la simple participation, le chef du gouvernement appelle à l’émergence d’un nouveau type de leadership qu’il souhaite « éclairé, patriotique et exclusivement tourné vers l’intérêt du pays ». Il a également mis en garde contre les dérives politiques, exhortant la jeunesse à se tenir à distance des « combines politiciennes » et des « intrigues stériles » qui, selon lui, freinent l’élan national.

Pour Ousmane Sonko, l’avenir du Sénégal dépendra largement de la capacité de sa jeunesse à incarner des valeurs de responsabilité, de dignité et d’engagement sincère. Revenant sur les mobilisations récentes, il a salué le courage et la maturité des jeunes, estimant qu’ils ont su faire preuve d’une conscience citoyenne remarquable.

« Vous avez démontré que vous avez les capacités, les ressources, mais surtout une conscience que beaucoup d’adultes n’ont pas », a-t-il souligné. Dans son adresse, il a toutefois mis en garde contre toute tentative de manipulation, appelant à la lucidité. Selon lui, la construction d’un pays ne peut se faire dans la précipitation, surtout après des décennies de fragilisation. « N’acceptez aucune manipulation. Un pays ne se construit pas en un jour, encore moins lorsqu’il a été détruit pendant 65 ans », a-t-il averti.

Le chef de l’État réaffirme la mobilisation totale pour les JOJ Dakar 2026

À quelques mois des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) d’été de 2026, le président de la République a insisté sur la mobilisation totale de l’État. Bassirou Diomaye Faye s’est prononcé ainsi dans son discours à la nation, en cette veille de célébration de la fête de l’indépendance prévue cette année dans la ville de Thiès. À l’en croire, « un important dispositif sécuritaire est en préparation, avec des milliers d’agents mobilisés pour garantir le bon déroulement de cet événement historique ». Au-delà de l’organisation, ces Jeux sont perçus comme un levier de transformation, avec des retombées attendues en termes d’infrastructures, de visibilité internationale et de cohésion nationale.

Le président a mis en avant les performances sportives du Sénégal et la nécessité d’encadrer davantage la jeunesse. De nouveaux centres de formation sont en cours de déploiement à travers le pays, avec pour objectif de démocratiser l’accès à l’excellence sportive. Au-delà du sport, il s’agit de promouvoir des valeurs de discipline, de civisme et d’engagement, dans une logique de construction nationale.

UCAD, bourses familiales, handicap et emploi: les nouvelles annonces fortes de Diomaye Faye

Les tensions récentes à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) ont été évoquées par le président dans son discours à la veille de la célébration de la fête de l’indépendance. Le chef de l’État a reconnu les fragilités du système d’enseignement supérieur. Il souligne qu’« avec la massification des effectifs, le déficit d’infrastructures et le manque d’enseignants, les défis sont nombreux ». Face à cette situation, il annonce une refondation globale à travers des assises nationales et un agenda de transformation aligné sur la vision Sénégal 2050.

Le chef de l’État a également réaffirmé son engagement en faveur des couches vulnérables, notamment les personnes en situation de handicap. Des milliers de bénéficiaires ont été intégrés dans les dispositifs de protection sociale, avec un accent mis sur la couverture maladie universelle et l’accès à l’emploi. En ce qui concerne les programmes de bourses familiales, les mécanismes de protection adaptative sont également renforcés pour faire face aux chocs économiques et climatiques.

Bassirou Diomaye Faye a aussi lancé un appel à l’unité nationale. Soixante-six ans après l’indépendance, il invite les Sénégalais à préserver l’héritage républicain et à s’inscrire dans une dynamique collective. « L’unité est un devoir », a-t-il insisté, rappelant que chaque citoyen a un rôle à jouer dans la construction de l’avenir du pays.

Stabilité du Sénégal : Ce que Diomaye Faye attend de chaque citoyen pour protéger la République

Pr. Diomaye
Pr. Diomaye

Dans un contexte international marqué par les conflits et les incertitudes, le président Bassirou Diomaye Faye a lancé un appel fort à la préservation de la stabilité nationale. En effet, le chef de l’État a fait face à la nation en cette veille de la célébration de la fête de l’indépendance, prévue cette année dans la région de Thiès.

Face aux crises qui secouent plusieurs régions du monde, il a insisté sur la singularité du Sénégal, soulignant que la paix et la stabilité ne sont pas des acquis définitifs. « La République est le fruit d’un effort collectif permanent », a-t-il martelé. Le chef de l’État invite ainsi à une discipline civique renforcée et à une fidélité aux institutions, considérées comme le socle de la résilience du pays. Pour le président, notre pays doit cette stabilité à ses valeurs et à son unité.

Rendant hommage aux forces de défense et de sécurité, le chef de l’État les a qualifiées de « bouclier silencieux » du Sénégal. Il a salué leur rôle dans la protection des populations et des frontières, ainsi que leur engagement face aux menaces sécuritaires. La modernisation de l’appareil sécuritaire et le redéploiement stratégique, notamment dans les zones sensibles, traduisent selon lui une volonté d’anticipation et d’adaptation aux défis contemporains.

Arrestation d’un de ses médecins dans l’affaire Pape Cheikh Diallo : Le CNTS réagit!

Comme annoncé en exclusivité par Seneweb, un médecin en service au Centre national de transfusion sanguine (CNTS) a été interpellé à l’aéroport international Blaise Diagne de Diass (AIBD), dans le cadre de l’exécution d’une délégation judiciaire émise par le juge d’instruction du 1er cabinet près le tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye, dans l’affaire Pape Cheikh Diallo et consort.

Face à l’émoi suscité par cette arrestation, le CNTS a tenu à rassurer les populations ce vendredi 3 avril 2026 à travers un communiqué de presse.

La sécurité des produits sanguins n’est pas compromise

L’institution rappelle que la sécurité des produits sanguins au Sénégal repose sur des protocoles rigoureux, standardisés et indépendants des individus. Elle affirme qu’à ce stade, aucun élément ne remet en cause la fiabilité du dispositif de transfusion à l’échelle nationale.

Le CNTS précise que chaque unité de sang collectée fait systématiquement l’objet de tests rigoureux, notamment pour le VIH, les hépatites B et C ainsi que la syphilis, conformément aux normes en vigueur. Le système de gestion des stocks est doté d’un dispositif de sécurité strict.

Toute poche présentant la moindre réactivité à un agent infectieux est automatiquement rejetée par le système informatique et isolée en vue de sa destruction. Aucune unité de sang ne peut être étiquetée « conforme » ni libérée pour distribution sans validation électronique attestant de sa conformité par le système de contrôle qualité.

Le Centre national de transfusion sanguine dispose par ailleurs d’un système de traçabilité permettant de suivre chaque poche de sang depuis le donneur jusqu’au receveur.

Appel à la responsabilité et au don de sang

Le CNTS invite les populations à faire preuve de responsabilité face à la circulation d’informations non vérifiées, susceptibles de fragiliser la confiance dans le don de sang. L’institution réaffirme son engagement constant pour la sécurité des patients, la qualité des produits sanguins et la transparence dans la gestion du service public de transfusion, rappelant que le processus de don est strictement encadré, sécurisé et sans risque pour le donneur. Le centre appelle enfin les populations à se mobiliser pour le don de sang, qu’il qualifie de geste solidaire essentiel au système de santé.

L’institution conclut avec ce message fort : « Donner son sang reste un acte sûr, volontaire et essentiel pour sauver des vies. »

Séjour à Thiès : Le président Diomaye Faye logé à la gouvernance sous haute sécurité

Le président Bassirou Diomaye Faye est arrivé ce vendredi à Thiès aux environs de 18 h, dans le cadre de son séjour dans la capitale du Rail. Accueilli chaleureusement par une foule nombreuse venue de différents points de la région, le chef de l’État a été escorté jusqu’à la gouvernance, lieu choisi pour son hébergement.

Tout au long du parcours, les populations thiessoises ont manifesté leur enthousiasme, accompagnant le cortège présidentiel dans une ambiance festive et conviviale.

À la gouvernance, un important dispositif de sécurité est visible. Les forces de l’ordre quadrillent les lieux et les accès sont filtrés. Des barricades ont été installées aux abords du site, rendant l’entrée difficile. Toute personne souhaitant accéder à la résidence doit se soumettre à des vérifications rigoureuses, témoignant du niveau élevé de sécurité déployé pour encadrer le séjour présidentiel.

Police : Décès de l’agent Souleymane Samb

La police nationale a annoncé ce vendredi 3 avril 2026 le décès de l’agent Souleymane Samb. Un décès survenu des suites d’une courte maladie.

D’après les informations rapportées par « Le Soleil », le défunt appartenait à la 46e promotion des élèves agents de police. Il était affecté auprès du khalife général des mourides, Serigne Mountakha Mbacké, où il assurait des missions de protection et de sécurisation.

Dans un communiqué, l’inspecteur général de police, Mame Seydou Ndour, directeur général de la police nationale, a présenté ses condoléances à la famille du disparu, à ses proches ainsi qu’à ses camarades de promotion.

Ponctions sur les salaires : Sonko dit ses « vérités » aux enseignants grévistes et interpelle le ministre de l’Education

Il y a quelques semaines, beaucoup d’enseignants se sont plaints de ponctions faites sur leurs salaires. Ce vendredi à Mbour, le premier ministre s’est exprimé sur la question.

«Que des gens qui n’ont pas été grévistes puissent subir des ponctions, ça, on ne peut pas l’accepter. Et j’ai donné des instructions fermes au ministre de l’Éducation. Je lui ai dit, hier en Conseil des ministres, qu' »il m’est parvenu que des enseignants, qui n’ont pas fait grève, ont subi des ponctions. Vérifiez-moi ça et restituez à ces enseignants leur dû »», a-t-il déclaré, ce vendredi, lors de la cérémonie de clôture du neuvième anniversaire du mouvement des enseignants de son parti (MONEP).

« Je ne vois pas pourquoi il faut aller pleurnicher partout… »

Mais, pour les enseignants qui ont logiquement subi des coupes pour faits de grève, le chef du gouvernement s’est voulu ferme. Il a expliqué  que quand un enseignant, qui exerce son droit légitime d’aller en grève au détriment des élèves, qui sont les victimes innocentes, il assume sa responsabilité et le fait en vertu des bases légales.

«Mais de la même manière, quand l’État, en vertu des mêmes bases légales, dit que celui qui n’a pas travaillé ne mérite pas une rémunération, je ne vois pas pourquoi il faut aller pleurnicher partout. Ce n’est ni un délit, ni un crime. C’est l’exercice réciproque des droits conférés aux uns et aux autres», a asséné le premier ministre.

Pour Ousmane Sonko, un enseignant ne peut pas faire la grève durant 20 jours et réclamer son salaire complet. «Même en tant que croyants, nous devons refuser cela. Parce que le salaire qu’on perçoit en restant tranquillement chez nous, c’est un salaire indu», indique-t-il déclaré.

Attaque de l’hôtel Le Pélican à Ndangane : un sixième suspect arrêté par la BR de Kaolack

Dix mois après les faits, la traque n’est pas terminée. La Brigade de Recherches de la compagnie de gendarmerie de Kaolack vient de porter un nouveau coup à la bande suspectée d’avoir attaqué à main armée l’hôtel Le Pélican de Ndangane Campement, situé à Fimela, dans la nuit du 1er au 2 mai 2025.

Débusqué à Sandiara après dix mois de fuite

Le 29 mars 2026, à l’aube, les éléments de la Brigade de Recherches, sous le commandement de l’adjudant-chef Modou Ndiaye, ont mené une opération ciblée dans la localité de Sandiara, dans le département de Mbour.

C’est à son domicile que M. B. Sow, alias Mody, a été cueilli, sans pouvoir opposer de résistance. Le suspect était en cavale depuis mai 2025, date à laquelle les premiers membres de sa bande étaient tombés. L’arrestation a été effectuée sur la base d’une délégation judiciaire émise par le juge d’instruction près le Tribunal de Grande Instance de Fatick selon des sources de Seneweb proches du parquet.

Présenté au juge d’instruction le 1er avril 2026, M. B. Sow n’a pas tardé à être fixé sur son sort. Inculpé pour association de malfaiteurs, vol commis en réunion avec effraction, port et usage d’armes à feu et usage de moyen de locomotion, il a été placé sous mandat de dépôt.

Cinq braqueurs présumés avaient déjà été arrêtés par la Brigade de Recherches de Kaolack en mai 2025. Ils sont actuellement derrière les barreaux dans l’attente de leur jugement. Avec cette sixième arrestation, l’étau se resserre davantage autour des auteurs présumés de cette audacieuse attaque.

Présidence de la République : Le Pr. Diomaye nomme un nouveau conseiller spécial

Pr. Diomaye
Pr. Diomaye

Le président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a nommé un tout nouveau conseiller spécial. Il s’agit de Pape Sadio Thiam. Il est enseignant chercheur en science politique, un communicant qui fut aussi journaliste.Pape Sadio Thiam, qui fut membre du Parti démocratique sénégalais, ne sera pas en terrain inconnu, puisqu’il était conseiller technique du Président Abdoulaye Wade sous l’ère libéral.

Il est aussi auteur du livre «La communication politique chez Ousmane Sonko : une autre voix pour le Sénégal».

Grève des enseignants / Sonko ferme sur les ponctions salariales: « Personne ne peut nous mettre à l’usure »

Grève des enseignants / Sonko
Grève des enseignants / Sonko

S’exprimant lors de la cérémonie de clôture du 9e anniversaire du MONEP, le Premier ministre Ousmane Sonko a tenu un message sans ambiguïté aux syndicats d’enseignants : l’État appliquera les retenues sur salaires pour les jours de grève, conformément aux textes en vigueur, mais aucun fonctionnaire n’ayant pas débrayé ne sera injustement ponctionné. Il a également réaffirmé l’engagement du gouvernement à réformer en profondeur le système de rémunération de la fonction publique.
C’est dans une salle visiblement tendue qu’Ousmane Sonko a pris la parole, ce vendredi, à l’occasion du 9e anniversaire du Mouvement national des enseignants patriotes (MONEP). Face aux délégués syndicaux, le chef du gouvernement n’a pas cherché à ménager son auditoire. Ses premiers mots ont d’emblée fixé le ton : « Moi, voilà ce que je veux : vous le ferez, ou j’arrête les enseignements. » Une entrée en matière abrupte, qui résume l’état des relations entre l’exécutif et une partie du corps enseignant depuis plusieurs mois.

Un bilan défendu, une réforme promise

Sur le fond, le Premier ministre a d’abord rappelé les avancées accomplies. Affirmant que le gouvernement a rempli « plus de la moitié des engagements » pris envers le secteur de l’éducation en seulement deux ans sur un mandat de cinq ans, il a rejeté les injonctions des syndicats réclamant des réformes immédiates. « Sur un mandat de cinq ans, en deux ans, on a fait plus de la moitié des engagements. Et vous nous dites tout de suite et maintenant », a-t-il lancé.

Sur la question de la rémunération au cœur des revendications enseignantes, Sonko a assumé ses positions passées. « Depuis l’opposition, j’ai toujours dit que le système de rémunération présente beaucoup d’injustice et d’iniquité. Il faut le réajuster », a-t-il déclaré, ajoutant avoir été lui-même fonctionnaire dans un corps « très largement privilégié par rapport à d’autres ». Il a confirmé qu’un comité travaille actuellement au sein du ministère des Finances sur la base de travaux initiés en 2013-2014, avec pour objectif de rendre le système « plus juste et plus équitable » pour tous les corps de la fonction publique, enseignants, infirmiers, médecins inclus. Mais il a prévenu : une réforme portant sur près de 200 000 fonctionnaires ne saurait se faire « en un mois, en six mois ».

Ponctions, la ligne rouge et l’instruction ferme

Le Premier ministre a toutefois posé une réserve de taille concernant les retenues sur salaires opérées sur les agents grévistes. Il a affirmé avoir donné des « instructions fermes » au ministre de l’Éducation nationale et l’avoir rappelé en Conseil des ministres : des enseignants n’ayant pas participé aux mouvements de grève auraient néanmoins subi des ponctions. « Vérifiez-moi ça, et restituez à ces enseignants leur dû, si effectivement ils n’ont pas fait grève », a-t-il ordonné.

En revanche, Sonko a maintenu sans réserve le principe de la retenue sur salaire pour les jours non travaillés. Invoquant la symétrie juridique entre le droit de grève et le droit de l’État à ne pas rémunérer un service non rendu, il a déclaré : « Ce n’est ni un délit, ni un crime, c’est l’exercice réciproque de droits conférés aux uns et aux autres. » Il a par ailleurs dénoncé ce qu’il juge être une incohérence syndicale : mener des actions de grève tout en exigeant un salaire plein. « Même en tant que croyant, on doit me refuser ça. Parce que c’est un salaire indu », a-t-il servi. 

La métaphore de la guerre et l’appel à la raison

Rappelant que des rencontres avaient eu lieu avec le ministre des Finances et les ministres sectoriels concernés, et que les syndicats en étaient « sortis satisfaits », Sonko a reproché aux organisations enseignantes d’avoir maintenu leur plan d’action malgré l’avancée des discussions. Recourant à une image guerrière, il a comparé la situation à une négociation de paix où « tant que l’accord n’est pas paraphé, les missiles continuent de tomber de part et d’autre ». Avant de conclure sur un avertissement : « Que les enseignants sachent que personne ne peut nous mettre à l’usure. »

Malgré la fermeté du ton, le Premier ministre a insisté sur sa volonté de ne pas verser dans le « contentieux ou le conflit », réaffirmant avoir donné des instructions pour que le gouvernement reste « très ouvert » au dialogue. 

Un équilibre délicat entre rigueur de l’État et main tendue, dans un secteur où la tension sociale reste palpable à quelques semaines de la fin de l’année scolaire.

Diomaye Faye va s’adresser au peuple sénégalais : que faut-il attendre de son discours ?

Diomaye Faye
Diomaye Faye

À la veille de la célébration du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance, le président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, s’adressera à la nation ce vendredi soir.

L’allocution présidentielle est très attendue sur plusieurs sujets d’actualité. Le chef de l’État devra faire le point sur les engagements pris lors de sa campagne, notamment en matière de bonne gouvernance, de justice sociale et de « rupture » promise. L’économie, toujours en difficulté après deux années d’exercice, sera également au cœur de son discours.

Les étudiants, qui dénoncent depuis plusieurs mois des conditions d’études difficiles et des retards récurrents dans le paiement des bourses, espèrent des annonces concrètes. Le chômage des jeunes, élevé malgré les programmes d’insertion et de financement, sera un autre point sensible.

À un an des élections municipales, le président Faye devra aussi rassurer la classe politique, notamment l’opposition, sur la tenue des scrutins et la mise en place des commissions administratives chargées de la révision des listes électorales.

Cette adresse à la nation constituera un moment clé pour clarifier les priorités du gouvernement et présenter les perspectives pour l’année à venir.

Macky Sall à l’assaut de l’ONU : l’heure du « Grand Oral » a sonné

Dans la foulée des célébrations de l’indépendance du Sénégal, l’actualité diplomatique nationale se déporte sur la scène internationale. L’ancien président de la République, Macky Sall, s’apprête à franchir une étape déterminante dans sa quête du Secrétariat général des Nations Unies. Tout comme ses concurrents directs, l’ex-chef d’État sénégalais disposera de trois heures pour convaincre les membres de l’organisation lors des dialogues interactifs prévus à New York.

Selon le calendrier officiel arrêté au 1er avril 2026, le bal des auditions débutera le 21 avril avec le passage de Michelle Bachelet en matinée, suivie de Rafael Mariano Grossi l’après-midi. La journée du 22 avril sera quant à elle consacrée à Rebeca Grynspan pour la session matinale, avant que Macky Sall ne clôture cette série d’auditions entre 15 h et 18 h. Ces échanges se tiendront dans le cadre solennel de la salle du Conseil de tutelle et bénéficieront d’une retransmission publique mondiale.

L’exercice impose un format rigoureux et identique pour chaque prétendant. Le candidat devra d’abord présenter une déclaration introductive avant de se soumettre à une session de questions-réponses avec les représentants des États membres et de la société civile. Cette confrontation directe vise à évaluer publiquement les priorités programmatiques, l’expérience de terrain et la capacité réelle de chaque postulant à diriger une organisation planétaire en proie à de multiples crises.

Il convient toutefois de souligner que ce « Grand Oral » ne fait pas office de vote. La procédure de sélection du futur Secrétaire général demeure encadrée par des règles strictes qui prévoient une recommandation formelle par le Conseil de sécurité, suivie d’une nomination par l’Assemblée générale. Ces dialogues interactifs n’en demeurent pas moins essentiels car ils permettent d’éclairer les positions diplomatiques et de structurer les futurs rapports de force au sein du Palais de Verre.

Consommer-local : « Aucune graine de riz entier ne sera importée au Sénégal tant que… » (Ministre)

C’est un signal fort envoyé aux marchés internationaux. Le gouvernement sénégalais vient de franchir une nouvelle étape dans sa politique « d’import-substitution ». La mesure phare concerne la céréale la plus consommée du pays : le riz. Désormais, l’importation de riz entier est officiellement suspendue, et ce, jusqu’à l’épuisement total des stocks produits localement.

 « Aucune graine de riz entier ne sera importée au Sénégal tant qu’on n’aura pas épuisé les stocks de riz local », a déclaré, ce vendredi, le ministre de l’industrie et du commerce, Serigne Guèye Diop. Pour accompagner cette décision, un accord a été scellé avec les riziers nationaux, incluant la mise en place d’un fonds de subvention spécifique. L’objectif est, selon le ministre, de garantir un débouché aux producteurs de la vallée et de la Casamance, tout en rendant le prix du riz local plus compétitif pour le consommateur final.

« Les orientations de la politique sectorielle du ministère mettent en avant l’amélioration des chaînes de valeurs, la promotion du consommer-local et la relation des marchés. Dans cette dynamique s’inscrit la nouvelle politique d’import-substitution qu’on a bien réussi », a d’emblée souligné l’autorité qui présidait un atelier de validation du Plan stratégique de développement (PSD) 2026-2030 de l’Agence de régulation des marchés (Arm) réalisé avec l’appui de l’Agence Belge de coopération international (Enabel).

Il s’est, en effet, félicité des premiers résultats de cette doctrine de souveraineté alimentaire. « C’est la première fois que nous sommes restés 11 mois sans importer un seul kilogramme de pomme de terre. C’est pour cela qu’on a fermé le marché pour permettre aux producteurs d’écouler leurs produits. On a fermé le marché d’importation de la pomme de terre, de l’ognon, de la banane », a-t-il martelé, signalant que ces mesures de fermeture du marché Sénégalais continueront pour protéger les producteurs locaux.

Dans la filière banane, le ministre a salué les excellents résultats enregistrés grâce à cette nouvelle politique. « Nous avons fermé les frontières pendant trois mois et 9 milliards de francs CFA (dépensés annuellement dans l’importation de banane, Ndlr) sont restés au Sénégal », confie le ministre qui ne compte poursuivre la même logique. « L’année prochaine on va passer de trois mois à six mois de fermeture de la frontière malgré les attaques de l’Omc et de la Cedeao. Mon rôle en tant que ministre est de protéger nos agriculteurs, nos industriels et on doit le faire quoi qu’il en coûte », fulmine-t-il.

Mieux, annonce-t-il avec fierté : « dans les trois ans à venir le Sénégal ne va plus importer ni de la pomme de terre, ni de l’ognon encore moins de la carotte ».

Quid des problèmes de stockage ?

Conscient que la protection des frontières ne suffit pas, le gouvernement mise sur une révolution logistique. Un plan d’investissement massif est en cours, selon le ministre, pour la construction de chambres froides d’une capacité globale de 250 000 tonnes.

Ces unités de stockage visent à désengager les agriculteurs des contraintes de commercialisation immédiate et des risques de pertes post-récoltes estimées selon une étude à 30 % des productions vivrières et 60 à 70 % pour les fruits et légumes.

« Nous sommes en train d’investir massivement dans la construction de chambres froides de 250 mille tonnes de capacités pour le stockage des produits agricoles. Il n’y a aucun pays au monde qui n’a pas d’unités de stockage. Cela permettra aux agriculteurs de ne plus s’occuper de la commercialisation de leurs produits. Cela doit incomber aux commerçants et aux importateurs », explique Serigne Guèye Diop. À l’en croire, cela permettra également de stabiliser les prix des produits alimentaires sur toute l’année afin d’éviter les tensions entre l’offre et la demande qui favorisent souvent les tendances haussières notées sur le marché à certaines périodes.

Pour le ministre du Commerce, la souveraineté alimentaire est un pilier essentiel du développement et le nouveau gouvernement en a fait une priorité, surtout en ces périodes de crise mondiale. « La souveraineté alimentaire n’a pas de prix. Aujourd’hui dans ce contexte de guerre dans le Golfe, tous les pays qui n’ont pas de stock de produits alimentaires sont des pays à risque », conclut-il.

Crise scolaire au Sénégal : le G7 hausse le ton et annonce une plainte contre l’État

Réunis ce jeudi 2 avril 2026 à Dakar, les syndicats les plus représentatifs du secteur de l’éducation, regroupés au sein du G7, ont exprimé leur profonde inquiétude face à l’évolution de la crise scolaire qui secoue le Sénégal depuis le début de l’année académique 2025-2026. Dans un communiqué ferme, ils dénoncent une gestion jugée incohérente et appellent à des mesures urgentes pour sortir de l’impasse.

Une sortie de crise jugée paradoxale

À l’issue de leur rencontre, les membres du G7 ont vivement critiqué les conclusions de la réunion tenue le 23 mars dernier avec le ministère de la Fonction publique. Selon eux, cette rencontre, censée ouvrir la voie à une sortie de crise, a paradoxalement conduit à la résolution de certaines revendications déjà satisfaites, laissant de côté des points essentiels toujours en suspens.

Les syndicats pointent notamment du doigt l’attitude qu’ils qualifient de « méprisante » de certaines autorités, en particulier celle du ministre de la Fonction publique, Olivier Boucal. Ils l’accusent d’avoir tenu des propos condescendants à l’égard des enseignants et de chercher à discréditer leur engagement.

Une indignation face aux mesures gouvernementales

Le G7 dénonce également le maintien de la stratégie de « saucissonnage » des salaires, avec des retenues jugées abusives. Une pratique que les syndicats considèrent comme une violation grave des droits des travailleurs et un facteur de radicalisation du mouvement.

Face à cette situation, le collectif syndical annonce avoir décidé de porter plainte contre l’État du Sénégal. L’objectif est d’obtenir l’arrêt immédiat de ces mesures et la réparation des préjudices subis par les enseignants.

Appel à la solidarité et à la mobilisation

Dans leur déclaration, les syndicats expriment leur solidarité avec d’autres secteurs en lutte, notamment la santé et les transports, qu’ils considèrent comme des piliers du développement national. Ils appellent à une convergence des luttes afin de renforcer la pression sur les autorités pour obtenir un règlement global du passif social.

Par ailleurs, le G7 salue les efforts des autorités religieuses et coutumières ainsi que les initiatives de médiation engagées pour apaiser les tensions.

Un ultimatum adressé au gouvernement

Les syndicats indiquent avoir examiné un projet de protocole d’accord amendé, mais estiment que la responsabilité de sortir de la crise incombe désormais entièrement au gouvernement. À défaut de mesures concrètes, ils préviennent qu’ils poursuivront leur combat avec détermination dès la reprise des cours.

Une marche décisive annoncée

Dans cette dynamique, le G7 annonce sa participation active à la marche prévue le 8 avril 2026. Une mobilisation qu’il veut décisive pour exiger l’apurement total du passif social et une amélioration durable des conditions des enseignants.

Un appel à une école plus performante

En conclusion, les syndicats invitent l’ensemble des enseignants à rester mobilisés et appellent à une vigilance accrue. Ils réaffirment leur engagement pour une école sénégalaise « debout et performante », fondée sur la justice et l’équité sociale.

Révision du procès Sonko–Mame Mbaye Niang : une phase décisive engagée …

procès Sonko–Mame Mbaye Niang
procès Sonko–Mame Mbaye Niang

La procédure de révision du procès opposant Ousmane Sonko à Mame Mbaye Niang franchit un cap important. Selon Les Échos, le dossier est désormais entré dans une phase technique clé, marquée par l’échange de mémoires entre les parties.

D’après la même source, les avocats du Premier ministre ont déjà déposé leurs écritures, tandis que la défense de l’ancien ministre finalise sa réponse. Cette étape, essentielle dans le processus judiciaire, permettra de fixer les arguments de chaque camp avant l’examen du dossier.

Une fois ces échanges achevés, la Cour suprême sera appelée à se prononcer sur la recevabilité de la demande de révision, une décision déterminante pour la suite de la procédure.

Selon la même source, pour appuyer leur requête, les conseils d’Ousmane Sonko invoquent l’existence d’un « fait nouveau », à savoir le rapport de l’Inspection générale des finances (IGF) relatif au PRODAC.

De leur côté, les avocats de Mame Mbaye Niang contestent fermement cette démarche, estimant que l’affaire a été définitivement jugée.

Présidence de la République : Le Pr. Diomaye nomme un nouveau conseiller spécial

Diomaye
Diomaye

Le président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a nommé un tout nouveau conseiller spécial. Il s’agit de Pape Sadio Thiam. Il est enseignant chercheur en science politique, un communicant qui fut aussi journaliste. 

Pape Sadio Thiam, qui fut membre du Parti démocratique sénégalais, ne sera pas en terrain inconnu, puisqu’il était conseiller technique du Président Abdoulaye Wade sous l’ère libéral.

Il est aussi auteur du livre «La communication politique chez Ousmane Sonko : une autre voix pour le Sénégal».

C.Y.SECK met en garde le Président contre Mimi TOURE

Cheikh Yérim Seck a mis en garde Bassirou Diomaye Faye concernant ses relations avec Aminata Touré. Sur le plateau de 7tv, il a déclaré, « si j’étais Diomaye, j’irais doucement avec Mimi Touré ».

Selon le journaliste, « le président ne peut pas faire pour Mimi Touré quelque chose de plus grand que ce que l’ancien président Macky Sall a déjà fait pour elle.

En effet, rappelle-t-il, Macky Sall l’avait nommée chef du gouvernement, c’est-à-dire Premier ministre. « À part Macky Sall lui-même, c’est Mimi Touré… moy teranga bi gëna réy », a-t-il ajouté.

Médias : publication ce vendredi du rapport du Fonds d’appui et de développement de la presse

Dans un souci de transparence, le ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique organise, ce vendredi 3 avril 2026 à 16 heures, la cérémonie de publication officielle du rapport du Fonds d’appui et de développement à la presse (FADP). La rencontre est prévue au Building Mamadou Dia, au 10ᵉ étage, selon un document de la tutelle.

Cette initiative s’inscrit dans une dynamique de gestion concertée et transparente des ressources publiques allouées au secteur des médias. À travers cette cérémonie, le ministère entend partager avec les acteurs du paysage médiatique les réalisations du fonds ainsi que les principales conclusions issues des actions menées.

L’objectif affiché est de renforcer la redevabilité dans la gestion du FADP, tout en favorisant le dialogue avec les professionnels des médias. Les autorités souhaitent ainsi améliorer la gouvernance du dispositif et consolider l’accompagnement du secteur de la presse.

Après Bassirou Diomaye Faye en Espagne et Ousmane Sonko en France : débat contradictoire entre Pa Moussa Sow et juriste Diouf (vidéo)

Grève des transporteurs : La solution magique de Yankhoba Diémé !

Face aux transporteurs grévistes, le ministre des Transports a sorti « les gros moyens », les « mesures décisives ». Yankhoba Diémé a eu l’ingénieuse idée de renforcer le Train express régional. La mesure a été annoncée le dimanche 29 mars et relayée sur les pages officielles du ministère. « Sur ses instructions, le SENTER va renforcer exceptionnellement le plan de transport du Train Express Régional (TER) dès ce lundi, en ajoutant sept rames supplémentaires. Le dispositif passera ainsi de 15 à 22 rames opérationnelles, permettant une fréquence de passage d’un TER toutes les 6 minutes aux heures de pointe. » Quelle prouesse !

Grâce à cette trouvaille, la grève des transporteurs a été sans impact sur l’ensemble du territoire. Les populations de Guédiawaye, des Parcelles, de Ouakam se sont réveillées et ont vu le TER passer devant leur domicile. Il en est de même du transport interurbain. Le TER a assuré la desserte Dakar-Ziguinchor, Thiès-Saint-Louis ou encore Kaolack-Matam. Ou bien il s’agit d’un rêve ? Sûrement.

Vous l’avez compris, rien de ce qui est dit dans les lignes précédentes n’a eu lieu. Mais cela permet d’interroger la compréhension que Yankhoba Diémé a du secteur qui lui est confié. Alors qu’on lui parle d’une grève sur toute l’étendue du territoire, le ministre de tutelle pense pouvoir trouver la solution miracle avec un moyen de déplacement qui ne couvre pas plus de 37 km. Qu’est-ce que le TER peut apporter aux usagers lorsque les transporteurs décident d’aller en grève ? Si le mouvement a été moins ressenti à Dakar, ce n’est assurément pas grâce aux 7 rames de plus du train. Mais c’est bien parce que, dans la capitale, il y a les taxis, les bus de AFTU, ceux de Dakar Dem Dikk, les clandos, thiak-thiak, tricycles et autres.

Partout où ces moyens de transport font défaut, comme dans l’interurbain, la grève a été durement ressentie. Aujourd’hui, les Sénégalais peinent à se déplacer d’une région à l’autre, d’un département à l’autre. Certains qui avaient déjà fait leurs bagages sont obligés de prendre leur mal en patience, faute de pouvoir compter sur le train de Yankhoba. D’autres qui n’ont pas le choix paient plus cher que d’habitude, à condition de trouver ce moyen de transport. Entre 7 000 et 10 000 pour rallier Fatick, alors qu’il faut 2 à 3 fois moins qu’en temps normal.

Cette décision du ministre laisse penser soit à une méconnaissance du secteur (peu probable), soit à une volonté manifeste d’ignorer la souffrance des Sénégalais de l’intérieur du pays. Considérer le TER comme une solution relève, à la limite, du mépris. Et pourtant, il a fallu 72 heures de grève pour que le ministre prenne conscience des limites pourtant évidentes du train. Désormais, le ministre a ajouté Dakar Dem Dikk parmi ses cartes maîtresses, notamment pour les besoins de la fête de Pâques. Ainsi, un dispositif spécial est prévu pour des trajets de Dakar vers Thiès, Joal, Mbour, Fatick, Kaolack et Ziguinchor. Avec cette fausse solution, on oublie ceux qui ne sont pas à Dakar et qui doivent voyager au même titre que les autres. Mais, en plus, on semble ignorer que la majorité des Sénégalais n’habite pas dans les capitales régionales et les villes. Une fois à Ziguinchor, Kaolack ou Fatick, ils auront besoin d’autres moyens pour aller à Bounkiling, à Cap Skirring, à Malem Hodar, à Foundiougne ou à Sokone.

DDD, un mirage

En plus, en dehors de la période de fête, il y a l’économie qu’il faut faire tourner. Certes, mobiliser Dakar Dem Dikk est de loin plus raisonnable que le TER. Dakar Dem Dikk présente l’avantage d’avoir un bon maillage de la capitale, en plus d’être dans le transport interurbain. Mais cette solution n’est pertinente que sur le papier. En effet, même en temps normal, avec la disponibilité de tous les moyens de transport légaux comme illégaux, Dakar Dem Dikk ne satisfait pas aux besoins de mobilité à Dakar et à l’intérieur du pays. Dans la capitale, l’attente est longue avant d’avoir un bus et il est généralement bondé avant d’arriver.

Dans le transport interurbain, il représente une goutte d’eau. Dans beaucoup de destinations, on compte un départ par jour. Dans d’autres, comme Kaffrine, c’est le même bus qui quitte Dakar le lundi pour revenir le mardi et repartir à Kaffrine le mercredi, soit un départ tous les deux jours vers le Ndoucoumane. Résultat, il faut réserver bien avant pour trouver une place. Les voyages à l’improviste, pourtant nombreux, sont exclus.

Tout ceci pour dire que l’État n’a pas pour vocation de remplacer le privé dans le transport. Il peut intervenir par moments, comme cela a été fait lors des dernières fêtes religieuses. C’étaient, à l’évidence, des mesures salutaires. Mais de là à penser que l’État peut se substituer au privé en s’appuyant sur le TER, le BRT et DDD, il y a un pas à ne pas franchir.

BOA : plus de 1 milliard F CFA volés, le responsable des opérations, 16 complices…, les dessous d’un gros séisme financier

Selon les révélations de L’Observateur, un véritable « séisme judiciaire » secoue actuellement le secteur bancaire sénégalais. La Section de recherches (SR) de Colobane vient de démanteler un réseau international de blanchiment de capitaux d’une ampleur inédite. Au centre de cette affaire se trouve T. Samb (45 ans), ancien responsable des opérations internationales de la Bank Of Africa (BOA), désormais entre les mains du Pool judiciaire financier (PJF).

Un mécanisme d’une « efficacité redoutable »

 Profitant de sa position stratégique et de sa « connaissance intime des rouages bancaires », T. Samb est accusé d’avoir orchestré un circuit sophistiqué. Selon la même source, le banquier n’a rien «d’un délinquant ordinaire» : il usait de sa légitimité pour inciter des personnes ne disposant pas de comptes à la BOA à en ouvrir, leur promettant des « opérations légales et des commissions juteuses ».

Des virements massifs en provenance de l’étranger, totalisant 1,067 milliard de francs CFA, ont été injectés dans ces comptes. Pour tromper la vigilance des services de contrôle, le réseau produisait des « justifications fictives » telles que des travaux de construction jamais réalisés ou des achats de véhicules inexistants, donnant aux flux une « apparence de légalité ».

Une « galerie de visages » hétéroclite

L’enquête révèle une diversité de complices frappante. Seize personnes ont été placées sous mandat de dépôt aux côtés du cerveau présumé. Le quotidien du Groupe futurs médias (Gfm) décrit une véritable « galerie de visages » : un administrateur civil, un fiscaliste de la NMA Sanders, un docteur vétérinaire, ainsi que plusieurs « artistes comédiens et réalisateurs ». Plus surprenant encore, le réseau intégrait des profils modestes comme une couturière, un mécanicien et même une « vendeuse de glace de 59 ans ».

Les fonds étaient ensuite retirés puis « redistribués ou dissimulés » entre Dakar, Rufisque, Tivaouane et Keur Massar. Face aux enquêteurs, tous ont reconnu avoir reçu des virements initiés par T. Samb ou sa complice présumée, N.M. Ndiaye.

Le glaçant constat du PJF

Déférés devant le juge du 5ᵉ Cabinet d’instruction du PJF, les mis en cause sont poursuivis pour intrusion frauduleuse de données, blanchiment de capitaux, complicité d’escroquerie et recel. Cette affaire pose désormais une question « glaçante », s’interroge le titre de Gfm : comment un cadre de ce rang a-t-il pu, aussi longtemps, « détourner le système sans éveiller l’attention » de sa propre banque ?

« Les choses ne devaient pas en arriver là »: l’amitié Sénégal-Maroc à l’épreuve de la CAN

Dakar et Rabat partagent des liens anciens mais la ligne connaît de la friture depuis la finale de la Coupe d’Afrique des nations, que le Sénégal avait remportée mi-janvier avant d’être déchu de son titre sur tapis vert au profit du Maroc.

Rue Mohamed V, celle des commerçants marocains à Dakar, un car de police stationne. « Les policiers sont aux aguets depuis la décision de la Confédération africaine de football (CAF) d’accorder le titre au Maroc, mais il n’y a pas d’incident », confie à l’AFP un riverain.

Le trophée de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) est une épine dans l’entente vantée entre les deux pays, après que le jury d’appel de la CAF a retiré le 17 mars le titre de champion au Sénégal au motif que l’équipe a quitté temporairement la pelouse après un penalty accordé au Maroc.

A contre-courant de cette décision, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye s’est le lendemain affiché avec le trophée, posé derrière lui dans son bureau.

Le Sénégal a fait appel devant le Tribunal administratif du sport (TAS).

L’atmosphère est cependant encore loin d’une brouille comme celle de 2008 – provoquée officiellement par le soutien d’un opposant sénégalais au Sahara occidental, ex-colonie espagnole dont la majeure partie du territoire est contrôlée par le Maroc, mais revendiquée par des indépendantistes sahraouis – quand les deux pays avaient rappelé leurs ambassadeurs.

Mais des Sénégalais ont appelé sur les réseaux sociaux à un « boycott des produits marocains » au Sénégal. Et le 18 mars, Dakar a réclamé une enquête internationale « pour soupçons de corruption au sein des instances dirigeantes de la CAF », dans un communiqué qui a jeté un froid au Maroc.

« Un document officiel (sénégalais) a parlé de corruption. On insinue derrière que le corrupteur, c’est le Maroc. Sans bien sûr aucune preuve et cela peut entraîner des répercussions » négatives, souligne à l’AFP l’ancien athlète et cadre sportif, Aziz Daouda.

En outre, des « propos tenus par certains responsables sénégalais du football entachent les relations » entre les deux pays, ajoute-t-il, en allusion à des allégations sur un contrôle de la CAF par le Maroc.

« Otages » du Maroc

Parmi les points de friction figure la détention depuis plus de deux mois au Maroc de 18 supporters sénégalais condamnés le 19 février à des peines de trois mois à un an de prison pour « hooliganisme ».

A la suite d’un pénalty accordé au Maroc, après un but refusé au Sénégal, des supporters sénégalais avaient tenté d’envahir le terrain. Le procès en appel des 18 condamnés a été une deuxième fois renvoyé lundi au 13 avril.

Des dizaines de manifestants ont réclamé fin février à Dakar leur libération, les qualifiant d' »otages » du Maroc.

« On a l’impression que cette affaire dépasse le cadre du sport et c’est regrettable. Pour deux pays qui se réclament amis comme le Maroc et le Sénégal, les choses ne devaient pas en arriver là », a estimé fin février le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko, déplorant la condamnation des supporters.

Pourtant, la relation du Maroc avec le Sénégal est « unique, spécifique et extraordinaire », écrit le Directeur des affaires religieuses du Sénégal, Djim Ousmane Dramé, dans un récent texte.

Elle doit son « harmonie et (sa) durabilité à une spécificité: le Maroc a toujours été le seul pays (africain) avec lequel les relations diplomatiques avec le Sénégal reposaient aussi sur une base affective et un cachet populaire, au-delà des institutions et de la vie bilatérale (qui) ont survécu aux changements de régime au Sénégal » grâce notamment aux liens religieux, affirme à l’AFP Bakary Sambe, du groupe de réflexion Timbuktu Institute.

Fès est ainsi une destination privilégiée de nombreux Sénégalais adeptes du tidianisme, confrérie influente au Sénégal et dont le mausolée du fondateur, Cheikh Ahmed Tidiane, se trouve dans cette ville marocaine.

Du côté des autorités marocaines, après la décision du jury d’appel de la CAF, le gouvernement n’a fait aucun commentaire et « a préféré ne pas se mêler de cette histoire » de football, commente M. Daouda.

 Partenaires en affaires et en diplomatie 

Le Premier ministre marocain Aziz Akhannouch évoquait fin janvier à Rabat une relation « naturelle durable » avec le Sénégal où, selon lui, plus de 540 millions de dollars sont investis par le Maroc.

Des entreprises marocaines opèrent au Sénégal notamment dans l’agroalimentaire, la pharmacie, l’énergie, les bâtiments et travaux publics (BTP), les mines, les banques et les assurances.

Les deux pays s’échangent également des étudiants.

Sur le plan international, ils s’accordent, comme sur le dossier du Sahara occidental.

Enfin, le Sénégal constitue la première nationalité représentée parmi les étrangers résidant au royaume (18,4%), selon des chiffres officiels.

« Nous sommes nombreux des deux côtés (sénégalais et marocains) à essayer de calmer tous ces excités de part et d’autre qui s’amusent à propager des choses irresponsables, beaucoup de +fake news+, beaucoup d’insultes », estime M. Daouda.

Pour l’ancien chef de la diplomatie sénégalaise Cheikh Tidiane Gadio, « cent minutes de football ne pourront jamais abîmer mille ans de relations fusionnelles entre le Sénégal et le Maroc », a-t-il écrit début février.

Renégociation des contrats : Khadim Bamba lâche un scoop sur le plan de Ousmane Sonko — « Linou beug moy mom lépp » (vidéo)

« 2 djabar ak 2 yoss la am » : le styliste Khadim Seye arrêté à Saint-Louis, selon Ngoné (vidéo)

Affaire goorjiguéen : le styliste Khadim Sèye arrêté

Le maître couturier et PDG de « Kemtane Fashion » Khadim Sète a été placé sous mandat de dépôt après son interpellation par la Brigade de recherches de Saint-Louis, en même temps que d’autres personnes, indique le quotidien Libération.

Il est présenté comme l’un des présumés responsables d’une filière, dans l’affaire dite des h0m0sexu€l.

Khadim Sèye, marié à deux épouses, menait une « double vie ». Il est décrit comme ayant été impliqué dans des relations multiples, certains témoignages évoquant des rôles variés dans ces interactions.

Toujours le journal, des personnes interpellées dans le cadre de l’enquête ont fait des déclarations le concernant, notamment sur des liens entretenus avec d’autres individus ainsi que des aspects financiers.

Le journal rapporte également que le mis en cause aurait fait des aveux devant les enquêteurs, tout en mettant en cause une autre personne citée dans le dossier.

SENTER : plus de 306 millions de francs CFA de salaires pour…

Le rapport du commissaire aux comptes de la Société nationale de gestion du patrimoine du Train express régional (SENTER) relatif à l’exercice clos au 31 décembre 2024 révèle des états financiers «réguliers et sincères». Cependant, rapporte Le Quotidien, qui a consulté le document, la gestion de la masse salariale frappe les esprits, avec des rémunérations à couper le souffle pour les principaux dirigeants de l’entreprise qui a réalisé un chiffre d’affaires de 18,7 milliards de francs CFA durant la période considérée.

Cinq hauts responsables ont touché en douze mois 306 millions 372 mille 86 francs CFA, selon le journal : 70,5 millions pour le secrétaire général ; 66,7 millions pour le directeur administratif et financier ; 54,8 millions pour le directeur du patrimoine bâti et des services en garde ; 50,4 millions en cinq mois pour le directeur général limogé au cours de l’exercice et 63,9 millions en huit mois pour son remplaçant. Avec de telles rémunérations, on ne connaît pas la crise au sommet de la SENTER, commente Le Quotidien.

Démarrage des audiences du pool judiciaire financier : les assurances du juge Pape Mouhamed Diop

La chambre criminelle du Pool judiciaire financier a officiellement démarré ses audiences, mercredi. La cérémonie solennelle a été présidée par le juge Pape Mouhamed Diop, par ailleurs président de la chambre criminelle du Pool judiciaire financier (Pjf). Selon lui, cette audience consacre le traitement, en phase de jugement, des premières affaires criminelles renvoyées par les cabinets d’instruction financiers depuis la création du Pjf.

Il a rassuré que les procès se dérouleront dans le respect strict des droits de toutes les parties et des exigences d’un procès équitable et impartial. « Le fonctionnement de l’institution allie spécialisation et parfaite articulation entre les fonctions judiciaires équidistantes de poursuite, d’instruction et de jugement », a-t-il déclaré.

Le magistrat a rappelé que ce dynamisme se reflète également dans la gestion des compétences dévolues entre le Pjf et les juridictions de droit commun. « Nous sommes persuadés que la présente audience s’inscrira dans ce dynamisme et que, de la qualité des débats qui suivront, surgira la lumière », a-t-il poursuivi, affirmant que « l’œuvre de justice est l’incarnation parfaite de l’expression usitée “manifestation de la vérité”, qui en constitue la finalité ».

Fonds d’appui à la presse : le ministre publie le rapport ce vendredi

Exercice de transparence. Le ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique organise, vendredi 3 avril 2026 à 16 h, la cérémonie de publication officielle rapport du Fonds d’appui et de développement à la presse (Fadp). Selon un document de la tutelle, cette rencontre est prévue au Building Mamadou Dia (10e étage). Cette rencontre, explique le ministère, s’inscrit dans une dynamique de gestion concertée et transparente des ressources publiques allouées au secteur des médias. A travers cette cérémonie, précise le document, le ministère entend partager avec l’ensemble des acteurs du monde des médias les réalisations ainsi que les principales conclusions issues des actions menées par le Fadp.