Accueil Actualité Points de contrôle et pesage : Ce que le nouveau « comité ad...

Points de contrôle et pesage : Ce que le nouveau « comité ad hoc » va changer pour les routiers

La régulation du transport routier au Sénégal franchit une nouvelle étape. Face aux défis liés à la sécurité, au respect des normes et à la fluidité du trafic, les autorités envisagent la mise en place d’un cadre de concertation spécifique. Lors des échanges avec les acteurs du secteur ce mardi, le Secrétaire général du ministère des Transports terrestres et aériens, El Hadji Abdoulaye Gueye, a évoqué la nécessité d’une approche plus structurée pour répondre aux préoccupations persistantes des transporteurs.

Le transport de nuit, en particulier, cristallise les inquiétudes. Entre exigences de sécurité et contraintes d’exploitation, les acteurs dénoncent des conditions de circulation jugées difficiles, notamment en raison de la multiplication des points de contrôle. Ces dispositifs, bien que nécessaires pour lutter contre les accidents et les infractions, sont parfois perçus comme une source de tracasseries par les professionnels du secteur. À noter que les transporteurs ont demandé la suspension de l’interdiction pour six mois et de prendre une décision après évaluation. 

Une requête qui nécessite des discussions selon le gouvernement. Autre point de friction : les opérations de pesage. Destinées à préserver les infrastructures routières et à réguler les charges, elles suscitent néanmoins des critiques quant à leur organisation et leur impact sur l’activité des transporteurs. Les acteurs appellent ainsi à une meilleure harmonisation des procédures et à plus de transparence dans leur mise en œuvre.

Vers la mise en place d’un comité ad hoc

Pour apaiser les tensions et instaurer un dialogue constructif, les autorités envisagent la création d’un comité ad hoc. Cette instance devrait réunir les différentes parties prenantes afin de trouver des solutions concertées aux problèmes identifiés. « L’objectif est double : renforcer la sécurité routière tout en préservant les intérêts des professionnels du transport. Nous travaillons pour une cause commune », a rappelé El Hadji Abdoulaye Gueye, insistant sur la nécessité d’une responsabilité partagée entre l’État et les acteurs du secteur.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici