Nos Etats doivent unir leurs forces et leurs atouts. Ce, pour pouvoir avancer beaucoup plus efficacement. C’est là, l’avis de Ousmane Sonko.
«On essaie de discuter avec tous nos amis, nos partenaires, nos voisins, que nous avons les destins liés, que la mise en commun d’un certain nombre d’atouts que nous avons est la seule solution pour, qu’ensemble, nous puissions définitivement briser ce cycle de sous-développement et propulser les économies de nos pays», a-t-il indiqué.
Ce que veut le chef du gouvernement sénégalais, qui s’exprimait hier vendredi, en marge d’une visite d’installations industrielles avec son homologue mauritanien, c’est la mise en commun d’un certain nombre de ressources stratégiques. Parmi elles, les ressources naturelles, les ressources financières, budgétaires, en plus des ressources humaines.
Par ailleurs, Ousmane Sonko a tenu à convier les Etats et peuples africains à la cohésion. Ce, au moment où en occident, de grandes alliances se sont formées pour fonder des unions monétaires et économiques puissantes.
«Quand vous entendez certains de nos concitoyens parler, de part et d’autre, on a l’impression que nous ne sommes pas les mêmes peuples, les mêmes familles, condamnés à travailler ensemble, à grandir ensemble. Nous sommes les seuls à ne pas l’avoir compris en Afrique. Dans d’autres contrées, les gens se sont livrés des guerres mondiales, avec des millions de morts. Aujourd’hui, ils se sont retrouvés pour créer des unions économiques, monétaires», indique-t-il.
Pour le chef du gouvernement sénégalais, nos pays ne doivent pas être des adversaires : «Nous ne sommes pas des adversaires ni des ennemis. La Mauritanie, le Sénégal, la Guinée, le Mali, la Sierra Léone, il sera difficile d’envisager que certains se développent d’une manière très convenable alors que d’autres restent encore au fond du trou», a-t-il indiqué.


