Donald Trump promet qu’il trouvera une solution pour les « dreamers », dans un entretien au magazine Time. Ces « rêveurs » sont les étudiants en situation illégale aux Etats-Unis. Barack Obama, par décret, a interdit leur expulsion. Ils sont soutenus par les maires de 14 villes et par les présidents d’université, renseigne Rfi.
Le président élu avait promis, pendant la campagne, d’expulser les « rêveurs » dès son arrivée à la Maison Blanche. Mais l’élection semble avoir infléchi sa position. L’élection et l’élan de solidarité qui traverse les Etats-Unis.
Ces deux millions de jeunes ont obtenu par décret la possibilité d’étudier, et craignent aujourd’hui d’être traqués par la police. Des étudiants se sont déjà organisés pour occuper les campus en cas de menace et de nombreux présidents d’universités ont pris publiquement position en leur faveur, comme Janet Napolitano en Californie. Elle fut ministre de la Sécurité nationale.
« Nous ne convertirons pas les policiers du campus en agents de l’immigration.
Nous ne fournirons pas les dossiers des étudiants. Et nous engagerons des avocats pour les défendre. Aucune loi ne nous oblige à coopérer avec les autorités fédérales », prévient l’ancienne ministre.