Après la sortie du ministre de la Santé sur l’affaire Softcare, la Mission d’information parlementaire ouverte sur le dossier est aussi montée au créneau.
Elle a tenu à préciser qu’ «indépendamment des communications intervenues récemment dans l’espace public, notamment à la suite des résultats issus des conclusions du comité ad hoc mis en place par l’Exécutif, ses travaux se poursuivent dans le cadre des prérogatives de contrôle attribuées à l’Assemblée nationale par la Constitution et par son Règlement intérieur»
La mission souligne que le Bureau de l’Assemblée a prorogé, en février, son mandat. Elle poursuivra donc ses travaux jusqu’au 05 avril 2026 au plus tard, afin d’achever l’instruction des faits et la consolidation des pièces du dossier. Et donc, la Mission entend poursuivre ses auditions, l’analyse des documents techniques et administratifs, ainsi que ses diligences de vérification.
«Elle vise ainsi à dégager une appréciation parlementaire complète et étayée portant sur la chronologie des faits, la conformité des procédures mobilisées, la traçabilité des constats et les responsabilités administratives susceptibles d’être engagées», indique la mission dirigée par l’honorable députée Khady Sarr, dans son communiqué de presse.
Elle assure conduire ses travaux en toute indépendance à l’égard des missions, enquêtes ou appréciations émanant du pouvoir exécutif et promet «d’apprécier les faits au regard des éléments probants recueillis et en tirera souverainement les conséquences».

