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Pourquoi sommes-nous accros aux réseaux sociaux ?

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Arrivés il y a environ 10 ans, les réseaux sociaux prennent aujourd’hui une place considérable. Une agence free lance souhaite comprendre pourquoi nous ne pouvons imaginer une vie sans eux.
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Aujourd’hui, les réseaux sociaux n’ont plus de secrets pour l’homme. Une omniprésence de plus en plus associée à de l’addiction, dont les raisons nous échappent. Cette dépendance fait l’objet d’avertissements bien qu’elle soit accompagnée d’un certain fatalisme. Une agence free lance, intitulée Maître Chat et fondée par Pierre-Yves Sage et Camille Bondaz, décide de partir à la conquête d’informations, publiant un court-métrage en stop motion capable d’expliquer cette emprise.

Selon une étude américaine récente sur laquelle s’appuient les réalisateurs (en lien sur leur site), se connecter sur Facebook est le premier geste du matin pour 48% des 18-34 ans. Tout en faisant un parallèle avec la cigarette, ils ajoutent que tout au long de la journée, l’utilisateur se sera connecté en moyenne 14 fois, pour passer au total 1h45 sur les réseaux sociaux. Pierre-Yves Sage, réalisateur et motion designer, souhaite pointer ce phénomène « assez méconnu, auquel nous sommes pourtant confrontés tous les jours ».

Des notifications qui stimulent la dépendance

« Facebook et Twitter sont plus addictifs que le tabac et l’alcool« , ose ainsi une étude américaine publiée dans la revue Psychological Science en 2012. Les réseaux sociaux, comme leur nom l’indique sont des activités sociales. Les différentes études sur lesquelles se base cette vidéo pédagogique, expliquent que les tweets, les likes et les multiples messages « provoquent dans notre cerveau une réaction positive, car il flatte notre réputation« . Chaque notification, stimule dans notre cerveau le thème de la récompense, mais qui est aussi celui de la dépendance.

Au fur et à mesure, ce geste se transforme en habitude, voire en automatisme. D’autant que tout comme la cigarette, les réseaux sociaux sont accessibles dès notre poche de notre pantalon, ou de notre veste. Il est évident que les smartphones ont favorisé l’émergence de ces nouvelles habitudes, allant jusqu’à « des consultations rapides et répétées », si bien que nous les regardons parfois compulsivement sans nous en rendre compte.

Un sevrage nécessaire pour diminuer les risques de dépression

Lors de la séquence, il est mentionné qu’un utilisateur consulte en moyenne son téléphone toutes les 10 minutes, pour une durée généralement inférieure à 30 secondes. Ces « petits shoots sociaux », comme les appelle Pierre-Yves Sage, renforcent cet automatisme. Un cercle vicieux dont il est difficile de se démêler. Pourtant, les bénéfices du sevrage ne sont pas négligeables. Il diminuerait notamment le taux de stress, d’anxiété ainsi que du risque de dépression. Cette désaccoutumance améliorait aussi le sommeil et la concentration.

 

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