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Edito : Macky et Aliou Sall jouent aux émotifs, une comédie de dupes

Edito : Macky et Aliou Sall jouent aux émotifs, une comédie de dupes
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Suite à la « décision » de son frère de l’extirper de la liste de sa coalition pour les prochaines élections législatives, Aliou Sall s’est retiré dans son bureau pour pleurer à chaudes larmes. Comme un gamin auquel on a interdit de sortir pour aller se balader avec son jouet préféré et sa bande obéissante. Du cinéma quant au fond, parce que le gras Aliou est un ancien maoïste, qui n’a plus d’état d’âme. Il est prêt à tout pour assouvir ses désirs de puissance et fructifier ses intérêts. C’est pourquoi il n’a plus d’idéologie. C’est ainsi qu’il a corrompu et promis jusqu’à devenir le Président des maires du Sénégal. C’est parce qu’il s’est débarrassé de tout sentiment pour la seule loi de l’intérêt, qu’il est devenu un multimilliardaire associé au ténébreux Frank Timis. Une réalité, malgré les leurres lancés çà et là, pour tromper les Sénégalais. Aliou n’a plus d’état d’âme, mais sait jouer la comédie. Elève maoïste, il savait jouer au théâtre. Pour preuve quelques minutes après ses larmes de crocodiles, qui rappellent celles de Moustapha Niasse qu’il rêve de dépasser politiquement, Aliou s’est essuyé pour porter ses lunettes, prendre son téléphone, donner des instructions à ses troupes bien entretenues et se taper un bain de foule. C’est ainsi que ses obligés, qui ont versé de chaudes larmes pour lui plaire, sont allés voir son grand-frère, qui a versé aussi dans un semblant d’émotion. Il leur a promis d’étudier plus « profondément » et « lucidement » leur requête de laisser son frangin les diriger. Comme s’il ne l’avait pas déjà fait ; comme s’il ne les avait pas fait actionner dans le sens qu’il veut : donner corps et forme à sa volonté de se faire succéder par Aliou Sall. Car la vérité est que Macky est devenu froid comme un monstre. C’est son caractère trempé qui lui a permis de faire souffrir son ancien maître Wade, qui l’a fabriqué politiquement et installé aux affaires. S’il avait des sentiments émotifs, il n’emprisonnerait pas le fils de son prédécesseur, Karim, ne refuserait pas sa libération au Khalife général des Mourides et n’opposerait pas un niet poli à celui des Tidjanes, qui lui demande de libérer le ténébreux maire de Dakar, qui veut sa place. Ainsi les Sall ont joué leur sale comédie. Mais pourvu que les Sénégalais soient dupes.

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